Ecriture automatique

Se définit comme un processus d’écriture dans lequel n’interviennent ni la conscience, ni la volonté. Thème du jour: l’eau. De mon inconscient, au votre. Bien cordialement. Interprétation libre.

Il faut dire que la vie n’a pas de sens sans l’eau. L’eau est le fruit de toute source, l’eau nous mène à l’introspection la plus grande la plus forte, la plus vache.

Chaque chose a sa place mais il suffit de tendre vers la sortie pour en apercevoir les tourments.

Chaque chose a sa place dans ce monde, l’eau ruisselle lentement sur mes jambes le long de mon âme comme un miroir sans tain qui nous révèle a nous-même.

Le calme de cette eau qui court et qui chuchote dans la forêt au détour d’un ruisseau fortement concentré en ions négatifs serait la plus grande part de nous finalement.

Qui sait encore où il doit aller et ce qu’il doit faire ? L’eau ne doit rien, elle est simplement, sans détour et sans frivolité, chaque chose en son temps, chaque mouvement imprévu et prévu à la fois comme une douce routine pleine de langueur et de souffre.

Il est vrai que la vie coule simplement mais elle ne sait vraiment où aller lorsque l’eau vient à manquer.

Source d’inspiration sans fin cette eau nous pousse à nous découvrir nous-même comme des enfants qui jouent au bord d’une piscine ou d’un lac.

Je vois venir le temps où la vie ne serait plus que l’eau, sous toutes ses formes étranges qui ondulent comme des oiseaux qui suivent leurs vols allègrement.

Je suis l’eau et vous êtes l’eau. Comme un chemin sinueux, nous empruntons la vie bras dessus bras dessous avec le reste des molécules d’eau qui composent la vie. Chacun d’entre nous va la où il doit aller et court simplement sans fin et sans but, comme la vie est sensée fonctionner. Que chacun de nous me dise si il est clair avec cela ? Comme de l’eau claire qui s’immisce entre les pierres comme autant d’obstacles que l’on affronte ou que l’on évite.

Et si la vie n’était que ça, qu’un simple chemin aqueux, parfois boueux nous entrainant exactement la où nous devions aller et avec la simplicité de l’eau qui dort ?

Chaque recoin de ce paradis nous tend les bras comme la limpide brutalité de l’eau qui se fiche bien des conséquences et qui s’écoule avec ce doux bruit au milieu des cailloux et de la végétation.

Source de vie, naissance d’un figuier et alors la suite de chemin est emprunté sans problème et aisément

Que dois-je faire ? Suivre le cours de l’eau tout simplement.

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